DUREE: 31 min.
Un jeune sauvage, pagne aux fesses et visage bariolé, se baigne dans la rivière. Il sort de l’eau, trouve une revue pornographique. Il la feuillette. Excité, sa pine gonfle, il se touche et s’allonge. Il sommeille. On retrouve le sauvage dans une chambre, étendu sur un lit. Sorti de nulle part, un blondinet grimpe sur le pieu, taille une pipe au sauvage, le pelote et lui mordille les tétons. Le sauvage chope la tignasse du blondinet et l’encule. En levrette, debout, sur le côté, à califourchon, il lui casse le cul. A intervalles réguliers, le sauvage sommeille sur un rocher. Puis il achève le blondinet en giclant son foutre gras dans sa bouche. Le blondinet s’en badigeonne le visage et se pogne avant de juter sur son propre nombril. Le blondinet disparaît aussi soudainement qu’il était apparu. Le sauvage s’étend sur le lit, il s’endort. A-t-il vraiment rêvé ?
DUREE: 33 min.
A quatre, au premier étage, très vite Antonio passe à la casserole. On le pelote, lui claque les fesses. On lui fourre des doigts dans la raie du cul. Antonio suce. La série de pompes démarre. Il passe d’une bite à l’autre. Dans l’épisode « Je suce comme une bête » il se prend même deux types dans la bouche. Antonio est aux taquets, il suce à mort et se fait lécher le cul avant d’être sodomisé. Les types le grimpent, en le cravachant, comme s’il était un cheval, la tignasse écrasée. Antonio, drôlement secoué, se fait piner dans tous les sens. Il continue de pomper et de lécher des burnes qui pendent. Il se fait doigter le trou du cul, enjambe des pines et se fait niquer à donf. Ses copains introduisent un long phallus noir en plastique dans son cul. Antonio doit se goder le conduit avec l’objet. A la fin, Antonio attend la semoule que lui balancent ses potes. Il s’en barbouille la gueule.
DUREE: 28 min.
Franck donne rendez-vous à Ahmed dans son appartement. Ils se pelotent. Franck paluche la queue d’Ahmed avant de le pomper puis se déshabille. Il a un anneau au bout de la queue. Ahmed le suce. Dans la foulée, ils rejoignent le lit de Franck. Très vite, ils passent au stade supérieur. Soixante-neuf, Ahmed est en dessous. Tous les deux se redressent. Feuille de rose, Ahmed doigte et prépare le conduit de Franck, joue les glissières avec sa raie du cul. Franck glisse un préservatif sur la bite d’Ahmed qui s’allonge. A califourchon, Franck s’emmanche sur sa queue et se mate dans la glace, sur un meuble, attenant le lit. Ahmed enlève son préservatif. A genoux, au dessus de Franck allongé, chacun se branle à mort, Ahmed jouit sur le torse velu de son compagnon qui jute à son tour en éjaculant sur son ventre. Ahmed est déjà sous la douche, Franck reste allongé sur le lit.
DUREE: 31 min.
Ca démarre par un festival de jus, histoire de nous mettre en bouche. Les mecs sucent, baisent dans les chambres, c’est trépidant, on ne sait plus où donner de la tête. Il y a même une belle feuille de rose puis la caméra fixe un couple. Ils sont sur la terrasse, se frôlent, se cherchent. Ils vont niquer. Alors ils se broutent la queue, se lèchent les pieds et se triturent les couilles. Le plus costaud des deux est aussi le plus lopette. Sodomies. Les grosses balloches rasées pendent du cul. Fesses ouvertes, les visées sont claires et nettes, les bites cadrées. Ils se collent, croquent du poil, s’abreuvent de sueur, puis debout se lèchent le museau, se matent et se branlent. La semence, bien grasse, gicle sur les peaux tannées. Soyons reconnaissants, ces petits gars ne ménagent pas leur peine !
DUREE: 28 min.
Dans un patio, entouré de verdure, deux types vicieux sont à cran. Ils se défringuent et se jaugent. Chacun montre sa bite. Le petit mec, aux cheveux ras, taille une pipe au second avant d’inverser les rôles. La séance se prolonge avec fruits et légumes. Chacun suce son copain en pénétrant bien profond une carotte dans le petit trou. Arrive le tour de la banane, ça fait mal mais c’est meilleur. Les deux lopes continuent de se pomper, le cul fourré à la sauce bio. Ils n’oublient pas de se pogner, se lèchent aussi l’anus bordé de poils. Ca va bien de se défoncer la rondelle de manière exotique, vient un moment où l’on aspire à une vraie queue. Les deux folles, variant les poses, s’enfilent comme des dingues et se déchirent le conduit. Clap de fin, chacun se branle avant d’éjaculer de grosses rasades de foutre.